logotwitter logofacebook logoyoutube logogoogle BACHELOT François – Animal Art Paris

BACHELOT François

Un artiste animalier au parcours hors du commun…

Depuis de nombreuses années, François Bachelot, médecin et membre honoraire de l’Académie des Beaux-Arts de Russie, ne s’est pas cantonné dans son activité professionnelle.

ll chasse, sillonne les mers à la voile et parcourt le monde. Il observe et il prend des notes, illustrées par de nombreux croquis. Comme il se plait à le dire – le dessin fait partie intégrante de l’ADN familial !

« Chez les Bachelot, on va à l’école pour apprendre à lire et écrire, mais aussi, pour apprendre à dessiner, car le dessin reste le meilleur sésame pour communiquer et se faire comprendre des autres, partager des informations, des émotions… des passions. »

 

Depuis plus de 50 ans, le dessin est un atout dans sa profession de médecin ; lorsqu’il s’agit de redessiner l’anatomie du corps humain, mais aussi et surtout dans son exercice quotidien, pour expliquer aux patients l’origine de leurs maux et les moyens thérapeutiques utilisés. Dans les années 70, une découverte va néanmoins venir bouleverser son parcours classique ; celle de la grande chasse en Afrique. L’éléphant devient alors un compagnon  omniprésent de son temps de loisir. Pendant plus de 30 ans, il collecte des informations et constitue une impressionnante iconographie sur le sujet. Près de 1500 livres, dédiés au pachyderme, viennent orner les étagères de son havre de paix Solognot, dans l’espoir fou de réaliser une trilogie sur les éléphants…

C’est ainsi que débute sa carrière d’auteur et illustrateur animalier – avec trois beaux livres* : ÉLÉPHANTS DES ARMÉES de Sémiramis aux Khmers rouges* ; 45 illustrations pleine page réalisées à la pointe sèche.  Le deuxième tome SPECTACLES D’ÉLÉPHANTS – du bola à la seringue hypodermique regroupe 52 illustrations pleine page, numérisées, en noir et blanc. Quant au dernier tome de la trilogie L’ÉLÉPHANT FANTASME DE L’HOMME – du nyama à l’éléphant de la Bastille, on n’y recense pas moins de 63 illustrations pleine page, riches en couleurs.

 

Un vrai travail de bénédictin, tant en heures qu’en précision, découpé en 3 phases : la première, qui consiste à faire un croquis sur papier indiquant le paysage de fond, l’emplacement des personnages ou animaux, en respectant plus ou moins les règles de perspectives en fonction de l’ambiance recherchée entre miniature ou dessin réaliste. Le croquis est scanné, et l’étape suivante, à un grossissement 100 %, est alors consacrée à disposer les couleurs dominantes en fonction de plusieurs critères géographiques, culturels, temporels,… Au grossissement 200 % commence le peaufinement des silhouettes puis à 400% aucun pixel ne doit apparaitre, et c’est alors, seulement, que l’on retrouve la sensation du coup de pinceau.

Rigueur de la mise en scène et réalisme des personnages, au service de la couleur !

Le rendu spectaculaire de certaines illustrations, à mise en scène dynamique par opposition à statique, incite l’auteur à leur donner un prolongement au-delà des frontières d’un livre, sous forme de fresques africaine et asiatique à classer dans la nouvelle vague orientaliste. François Bachelot est ainsi passé de la pointe sèche au pixel, du format papier A4 à la toile de peintre, avec un modèle « record » de plus de 5 mètres de surface, intitulé « combat aux marches du palais ». Le passage de l’élément numérisé à l’impression sur le support, nécessite l’intervention d’un spécialiste compétent, capable de reproduire fidèlement les couleurs et la continuité de la trame du modèle.

Des tableaux et des fresques animalières, à classer dans la grande famille de l’art décoratif d’intérieur, voire d’extérieur, en optant pour une plaque en aluminium, un support différent de la toile de peintre, anti UV et résistant aux intempéries.

Décorer les murs, apporter un peu de gaité et un supplément d’âme aux soi-disant «lieux de vie» accueillant du public et qui, hélas, en sont bien souvent dépourvus… telle est leur vocation.

 

La fresque doit provoquer un choc, accrocher le regard, apparaitre dans un premier temps comme une tache multicolore, squattant le mur. Si elle suscite la curiosité au point de s’y attarder, le premier objectif est atteint. L’histoire de la fresque, l’abondance des détails et leur réalisme permettent d’atteindre le second objectif ; le commentaire, le souci d’en savoir plus et d’en parler. L’épisode de la fresque vient interrompre le quotidien du spectateur ou une préoccupation du moment. Elle le distrait, et pour peu qu’ils soient plusieurs, la conversation s’engage autour du partage de sensations et d’émotions.

 

C’est donc naturellement que, depuis le printemps dernier, l’artiste expose dans son  environnement médical de la région parisienne, une vingtaine d’illustrations issues de la collection#1 De la pointe sèche au pixel, 

Deux autres expositions ont eu lieu cet été,  l’une en Sologne au mois de Juin dernier « Entre Afrique et Asie » et l’autre à Moscou « L’Atlas de l’Observateur » pour présenter une grande partie des  œuvres de sa collection#1 « Entre Afrique et Asie ».

 

L’ensemble de la collection#1 est consultable sur le site geants-gris.com

Pour en savoir plus : florence.bachelot@geants-gris.com

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